jeudi 18 janvier 2018

Sans entrer dans les philippe – hic sur les Landes

On ne peut qu'admirer le saut de l'ange (déchu ?), après la décision de garder les oiseaux de feu à Nantes-Atlantique. Salamandres, tritons crêtés ou non, et autres pourront continuer à se promener dans les ruisseaux de cette éponge qu'est Notre Dame des Landes.


Le samedi 10 février, leurs amis viendront à nouveau les saluer, et apporter à cette occasion des végétaux nouveaux à planter, pour renforcer les haies et buissons. Gageons qu'à nouveau nous serons nombreux, comme ce 8 octobre 2016 où nous fûmes plus de quarante mille venus planter nos bâtons. Il est d'ailleurs risible d'entendre "les autres" qualifier ces bâtons restés sur place, de "herses", de chausse-trapes, de pièges ou de je ne sais quoi encore. Leur manque-à gagner dans quelques opérations immobilières juteuses à notre détriment leur fait dire n'importe quoi.

La solidarité sans faille a payé, malgré les propagandes décrivant "les zadistes" comme des monstres prêts à manger les petits enfants, comme des barbe-bleue de passage. A part une poignée d'exaltés qui repartiront comme les routiers d'autrefois, la plupart, devenus agriculteurs modèles, resteront semer, planter, récolter, de bien beaux légumes particulièrement "bio", de quoi faire pain, fromages, bière en toute amitié et bonne humeur.


En fait s'est reconstitué là le village des Gaulois Irréductibles. Leur potion magique ? Une solidarité qui s'est étendue à toute la France (des centaines de comités solidaires) et même à l'étranger. Fi donc des tentatives de forces venues d'ailleurs, de semer la zizanie, l'individualisme et la morosité, C'EST RATÉ !

bab


Sous l'Casque d'Erby


samedi 13 janvier 2018

La doctrine totalitaire n’est pas une fausse nouvelle

Il s’en passe du vilain en ce monde. Je note que notre capacité à avaler (et digérer) tout et n’importe quoi est impressionnante. Le fait divers – ce à quoi se résume depuis toujours la vie politique – est comme un potager en « dormance » : malgré le silence de surface ça grouille par en-dessous que c’est miracle à observer. Un produit que les « Grandes Familles » de la planète mettent en rayon en toute saison pour distraire le chaland.
Qu’il s’agisse d’acte pyromane, d’accident d’avion ou de voiture, de baston entre gens avinés, de vol de scooter ou de chamailleries entre voisins, chaque fois qu’un de ces faits a lieu en ce monde, qu’on présente comme un modèle de civilisation, mais qui s’applique à rayer des cartes son surplus de pouilleux, la meute médiatique prend son panard à détailler le pedigree de l’auteur ou des responsables « présumés » de ces actes qui s'imposent comme le paradigme à suivre.
L’air de ne pas y toucher, les missionnaires du décervelage intensif se font dessus pour nous débiter, avec des trémolos concordants, le portrait-type de l’assassin, du « présumé suspect », en général des individus de « type exogène », « asiatique », « africain » ou d’aspect… « très bizarre »… Un homme n’étant plus l’égal d’un autre homme, mais le produit d’une valeur variable selon une cotation développée dans les laboratoires meurtriers de la pensée unique, réveillant par ricochet le sordide qui sommeille en chacun. On ne le répétera pas assez, c’est avec ce genre de faits misérables qu’on déclenche les tragédies, qu’on alimente la haine. La violence est une plante vivace poussant dans des sols secs et pauvres donnant des massifs increvables qu’on élimine à grands coups de glyphosate !
Si, comble de « l’aubaine », les faits se produisent dans une banlieue sombre - une de celles prise pour cible par le pouvoir politique pour faire diversion, ce qui est toujours le cas -, frappée par le désœuvrement d’une jeunesse abandonnée, perdue dans l’aridité d’une vie qu’ils n’ont pas voulu, par des adultes emmurés dans la crainte, ou dans une région prise d’assaut par des migrants en transit, organisés en « clans rivaux », fuyant guerre, misère et dévastation, mal logés, maltraités, mal nourris, se livrant à des actes de colère « incompris », mais déréglant le « confort » des riverains, eux-mêmes plombés par une misère politique et culturelle grandissantes, aux prises avec le chômage, la frustration et la fureur que l’état génère, on ne se privera pas en surajoutant les ingrédients qu’il faut afin de présenter une situation « conflictuelle » comme une « invasion hors-normes », fournissant de fait à la « peste brune » l’occasion de se développer rendant un fier service à une classe politique fomentant ce petit commerce pour continuer son sale ouvrage. L’acculturation devenant par ce biais projet politique totalitaire. Fausse nouvelle ou vraie stratégie des puissances qui détiennent le pouvoir ?...
Même si le gars est né sur le territoire français, qu’il cause titi parisien, n’ayant jamais foulé le sol du pays d’origine de ses parents, ni approché la culture - pas plus celle de ses racines que celle du bel Occident -, ne parlant pas arabe, chinois, japonais ou le bambara, il est de fait un élément exogène qu’il faut rendre à son élément naturel, hors de nos potagers !
Que nous sommes loin de l'esprit de Morvan Lebesque quand il parlait de « ses millions de visages différents qui ont le même fleuve pour miroir » !



Sous l’Casque d’Erby



" Le président américain Donald Trump a posé une colle inhabituelle aux médias du monde entier, tenus de puiser dans leurs lexiques les plus fleuris pour traduire ses propos allégués au sujet des « shithole countries ».
Terme très vulgaire, « shithole » se réfère aux latrines extérieures pour désigner un endroit particulièrement repoussant.
Toute la difficulté pour les traducteurs consiste à reproduire au mieux la grossièreté du langage, mais aussi, parfois, à ménager la sensibilité du public, selon un florilège rapporté par les bureaux de l'AFP.
En français, de nombreux médias, dont l'AFP, ont retenu la formule très crue de « pays de merde », proche du sens littéral et conforme au style souvent sans fioritures de M. Trump, qui a toutefois laissé entendre vendredi ne pas avoir utilisé l'expression incriminée.
Des dictionnaires bilingues comme le Harrap's proposent toutefois des solutions moins grossières, comme « porcherie », « taudis » ou « trou paumé ».
Variations sur le même « terme »
La presse espagnole est à l'unisson de la presse française avec « paises de mierda », des médias grecs introduisant quant à eux une nuance : « pays de chiottes ».
Aux Pays-Bas, le grand quotidien Volkskrant et une bonne partie de la presse néerlandophone esquivent la vulgarité en utilisant le terme « achterlijke », ou « arriéré ».
En Russie, Ria Novosti parle de « trou sale », mais Troud, un journal syndical, va plus loin avec « trou à merde ».
En Italie, le Corriere della Sera avance « merdier » (merdaio), et l'agence tchèque CTK choisit de son côté de parler de « cul du monde ».
La version animalière
Les médias allemands optent souvent pour l'expression « Dreckslöcher », qui peut se traduire par « trous à rats ».
L'allégorie animalière est aussi de mise dans la presse serbe, avec l'expression « vukojebina », à savoir « l'endroit où les loups copulent ».
Les plus polis
En Asie, les médias semblent davantage à la peine pour trouver le mot juste en langue locale, tout en évitant parfois de choquer.
Au Japon, la chaîne NHK a choisi de parler de « pays crasseux », l'agence Jiji utilisant un terme familier, mais pas forcément injurieux pouvant se traduire par « pays ressemblant à des toilettes ».
Les médias chinois se contentent en général de parler de « mauvais pays », évitant de reproduire l'expression originale dans sa grossièreté.
Les poétiques
La version la plus allusive et la plus imagée revient sans conteste à l'agence taïwanaise CNA, qui évoque des « pays où les oiseaux ne pondent pas d'œufs ».

***


Mais tous oublient que dès 1989, Robert Crumb dessinait déjà Donald Trump dans "Amerika" pour les Éditions Cornélius . Un histoire qui n'a malheureusement pas vieilli ! ... Et dont voici quelques extraits :






vendredi 12 janvier 2018

FAKE NEWS

Billet d’humeur avant d’aller voir mon médecin : « c’est grave docteur ? » - Rém*

« Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire. »
George Orwell

Dans les années 1955-62, la mode de ce mot n’existait pas mais la chose existait : c’était « Fake News » que d’évoquer une quelconque « GUERRE » d’Algérie, puisque « LA VÉRITÉ » était de rétablir, grâce aux « pouvoirs spéciaux », l’ordre perturbé par de vulgaires « hors-la-loi »... Ces « terroristes » avec qui, au bout de sept ans d’horreurs, il fallut bien s’entendre puisque l’Histoire avait tranché... - avec son grand H ou sa grande hache. J’ai fait partie des deux millions de couillons qui, piégés, ont « fait l’Algérie ». Sur ce drame, mon essai s’intitule d’ailleurs « Le Piège ».
Soixante ans plus tard, revoilà le piège à cons. Revoilà l’État d’Urgence... permanent. Grand modèle. Pétaradant du haut d’un Jupiter Élyséen se croyant Président de l’Europe du futur... : le Big Brother avait son Ministère de la Vérité et sa novlang ? Voici plus simple : les « Fake News » révélés, dites merci, je m’étais égaré... Bon, allez ! République En Marche !
Ah ! Je m’étais égaré à ne pas croire le JT mais les Frédéric Lordon ou les Erby, les Parisiennes ou les potes-dans-la-mouïse-et-moi-aussi. Et donc, confiance. La lutte des classes c’est fake news.  L’Europe des technocrates, ces commis bancaires, qui écrasent le peuple grec ? : fake-news... L’Europe des plans vigi-pirate qui étouffent les libertés individuelles ? Fake-news...
Lesbos, Lampedusa, Calais... et les naufragés, et les miséreux : la honte pour l’Europe des riches... ?Mais non !, Fake News !... « On gère » et « on aide ou refoule en ordre » : on vous protège...

*
Je ne peux plus d’être classé Français, Européen, Occidental : piégé depuis bientôt 80 berges. Je n’ai toujours été qu’un citoyen du monde, sans télé ni parti : aujourd’hui en colère impuissante contre cette sinistre, criminelle propagande au Fake News décrétés d’en haut, contre la liberté.
 Contre les lanceurs d’alerte, les chercheurs et débatteurs d’idées, les militants politiques et syndicaux, les artistes, bref le peuple d’en bas. Qui cherche la vérité et la trouve à sa façon.
Celle dont parlait déjà Jules Vallès du temps de la Commune de Paris :  « Le mensonge voyage en diligence au frais du gouvernement, la vérité se faufile gratis dans les rues. »

Sous l’Casque d’Erby




samedi 6 janvier 2018

6 janvier.... Épiphanie

La galette des rois je suis pas contre, mais pour commencer cette nouvelle année par du bonheur, rien ne vaut les bonnes spécialités cévenoles :


Et pour le summum de la gastronomie des campagnes profondes, le " Camembert grillé dans sa boite " : 

 

 La recette détaillée de ce dessert 5 étoiles est .... Bon appétit !

dimanche 31 décembre 2017

Cinquante ans, cinquante ans, émoi émoi émoi



S'en vient la date anniversaire d'une année mémorable. Mémorable, certes, mais qu'en reste-t-il aujourd'hui, CINQUANTE ans plus tard ?



L I - B E R - T É   !

Ah oui, la liberté, c'est celle des riches, car le pauvre est chassé, conspué, écarté, volé de ses pauvres restes de possessions par les hordes de l'Intérieur ; car ceux qui osent manifester leur opposition, leurs aspirations légitimes reçoivent sur la tête gaz, grenades et autres cadeaux amusants ; car on n'a droit à être chômeur que si on est esclave de Paul en Ploie (il en ploie de plus en plus, d'ailleurs, certains, beaucoup cassent) ; sinon, eh bien on n'existe pas.

É - G A - L I - T É  !

L'égalité c'est une notion absolument inséparable de la différence entre TOUS, ce qui engage à ne voir personne au-dessus des autres, personne en-dessous, mais chacun tel qu'il est modestement. Aujourd'hui bien au contraire, règne en maîtresse absolue l'INÉGALITÉ, des humains très en-dessous, et quelques privilégiés dont on ne sait s'ils sont humains. Cette inégalité va de pair avec le fait que les humains sont fondus en une masse indifférenciée, fleuve humain de pauvres gens hébétés où les différences sont gommées par la propagande monstrueuse des GRANDS.

F R A - T E R - N  I -  T É

Que peut devenir la fraternité entre humains déshumanisés, rabaissés au rang de zombies inconscients de leur état ? Ce ne sont plus que des matricules qui vont, selon les ordres des Grands.

2018, il va falloir se RÉVEILLER , mille sabords !

 bab
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