samedi 26 novembre 2016

Pauvre Renaud !

Source 
Pov' Renaud !
Après avoir fait des mamours citoyens à des poulardins, ce qui avait interloqué plus d’un fan, le voici qui récidive, cette fois avec François Fillon, lui déclarant une flamme puissante, lâchant que le favori de la primaire de droite est un « parfait honnête homme » ! Oh, mazette !
Aussitôt, la « gauche » déchaînée  – elle s’emballe pour un oui pour un non – lui a envoyé, via les réseaux sociaux, une soufflante aussi néfaste qu’un Mistral perdant !
Mais qu’a-t-il dit notre hexagonal « chanteur engagé » pour mériter une telle baston, outre le fait d’affirmer que Fillon est un « mec bien » et qu'il le voyait gagner la primaire de droite ? Il a tout simplement dit qu’il le préférait à Juppé et Sarko, ce qui est en réalité une vaste connerie, ne voyant pour ma part aucune différence entre les trois, hormis le fait qu’ils se livrent une guerre fratricide pour mieux nous entuber. Mais allons plus loin en ouvrant le menu électoral concocté, comme toujours, par l’oligarchie, car, au fond, de quoi est-il question dans ces mascarades ponctuelles sinon de préparer le cheptel à choisir le champion qu’elle désigne ?
En réalité, le Renaud d’Hexagone, devenu entre-temps un gars d’un autre temps, s’insurge contre le procès qu’on lui fait. Car, précise-t-il, il ne parlait de son penchant pour Fillon que dans la configuration particulière d’un second tour entre un candidat de droite et le FN, comme cela fut le cas en 2002 entre le très maquignon Jacques Chirac et le Durafour Crématoire de Le Pen.
Combien parmi ceux qui aujourd’hui s’en prennent à notre monument historique de la chanson ont fait en 2002 (14 ans déjà !) le déplacement pour permettre à Chichi d’afficher un score bananier à l’issu du scrutin ?
Mais pourquoi diable, ce diable de CharlieMen, envisage-t-il le pire et non le meilleur pour sa famille de la gauche – allez, je vais dire un gros mot – non conformiste, imaginant un second tour de la présidentielle de 2017 entre Fillon et le FN et pas Jean-Luc Mélenchon par exemple ?...
Si la vieillesse est un état naturel la sénilité n'attend pas pour être pile au rendez-vous.
Oublie pas, poto, c'était dans une autre vie :



Sous l'casque d'Erby



mardi 22 novembre 2016

Triste réalité

Erby
La gauche – dans sa représentation la plus large – l’a rêvé, les primaires de la droite l’a réalisé : Sarko n’est plus. Bon débarras ! Peut-être se décidera-t-il enfin à se reconvertir dans le comique troupier, avec, pour commencer, quelques standards inspirés par l’œuvre de feu Gaston Ouvrard. Il peut, maintenant qu’il a du temps libre, demander conseil à son ami le visiteur Christian Clavier qui avait tant œuvré en sa faveur lors de sa prise de pouvoir pendant la campagne de 2007. On s’en fout. De lui aussi bien que de ceux qui, après lui avoir léché les babouches, on tout fait pour le chasser. C’est la même généalogie.
Tout comme on se fout de l’appel lancé par une poignée de nantis du showbiz pour dire « Stop au Hollande-bashing », dénonçant une campagne de dénigrement insupportable « contre le président, les institutions de la République et la fonction présidentielle » ! Quel qu’en soit l’habit, c’est toujours les mêmes ordures qui nous pourrissent la vie !
Le simple fait de vouloir surnager dans cette mer visqueuse, cherchant à explorer d'autres voies que celles tracées par le pouvoir, dénonçant la corruption qu'il génère, devient aux yeux du financier cannibale, du gangster politique, du conformiste atterré, du médiocrate dans sa niche, une offense à l'ordre établi, un délit punissable. Celui-ci allant du bannissement à l'opprobre collectif, calomnies et rumeurs faisant partie de l'arsenal sophistiqué avec lequel on fait de l'humain honnête un monstre... Or qui sont les monstres ?...
Gouverner c'est mentir, détourner la conscience de la masse croissante de mendigots, lui coloniser l'esprit pour en faire de la bouillie. Gouverner c'est faire croire à la bétaille que si on l'expédie à l'abattoir c'est pour mieux la célébrer 100 ans plus loin avec les « anneaux de la mémoire », des trémolos dans la voix.
Gouverner c'est fabriquer et diffuser de la chtouille jusque dans les coins les plus reculés de l'âme pour faire de l'homme la limace qu'on écrase sans même y prendre garde. Gouverner c'est déclencher des guerres quand on veut et comme on le veut pour aller rapiner les trésors d'autrui, badigeonnant le tout du cachet criminel de la « noble cause » !
Gouverner c'est faire croire au gogo que la France est un pays démocratique et que, dans l'état actuel, social-démocratie et droite ce n'est pas du pareil au même !...
C’est cela cette primaire de la droite et celle de la social-démocratie au mois de janvier prochain : postillonner de la diversion !

Sous l’casque d’Erby


J'adore ce dessin, malheureusement impossible d'en trouver l'auteur sur le WEB.
Si quelqu'un a des infos je suis preneur !



jeudi 17 novembre 2016

Les ennemis du peuple

ERBY
Nous faisons ce qu’ils souhaitent que nous fassions. Nous pensons ce qu’ils veulent que nous pensions. Nous marchons dans la direction qu’ils désirent que nous marchions. Nous croyons être libres, mais c’est eux les marionnettistes. Eux, ce sont les Macron, Fillon, Copé, Hollande, Sarko, Juppé – j’en passe ! –, préparés au métier de la manipulation dès leur plus jeune âge par une ploutocratie sanguinaire qui jongle avec nos vies comme on joue à saute-mouton.
De fait, lorsque nous disons non à l’un des postulants à la « fonction suprême », pensant exercer notre libre arbitre, nous validons inconsciemment le billet de son alter ego.
La guerre électorale vers laquelle on conduit le peuple de manière continue n'est pas la guerre du peuple. Elle lui est toujours imposée par le gang capitaliste et la classe politique, aidés dans leur sale besogne par des intellocrates « influents », faisant le trottoir en échange d’un couvert au banquet des charognards.
Elle est l'affrontement bourgeois entre clans d'un seul et même Ordre, se disputant le privilège de creuser le trou le plus profond pour y ensevelir le plus grand nombre possible de miséreux. Cette armée de « petites mains », si utile, si précieuse, si soumise, si méprisée, si exploitée sur tous les continents, mérite-t-elle le charnier que les salauds creusent pour l’entasser ?...
Qu'il s'agisse d'élection, de terrorisme, de braquage financier, de lois sécuritaires, de fascisme, assumé ou rampant, les masques tombent et les visages qu'on y découvre sont hideux !
Regardez, manants, non point le ciel étoilé, mais le bitume ; rampez citoyens, et si d’aventure vous osez un regard au-dessus du niveau de vos pieds, le seul qu’on y autorise en ce monde corrompu, c’est pour que vous admiriez une caste et sa représentation politique et policière, s'occupant de nos destinées comme l’éleveur préparant le troupeau avant de l’expédier à l’abattoir.
Pour l'heure, on oublie tout, chômage, précarité, mendicité, colère, revendications, tout ! On se concentre sur le seul objectif qui compte : la chasse au vote !
Réveillons-nous et donnons-leur de la Série Noire, détruisons-les !

Sous l’casque d’Erby



mardi 15 novembre 2016

Notre Dame des Landes : la justice en robe de chambre

Comme nous pouvions le flairer, une fois encore, la justice s’est couchée devant le pouvoir, lequel pouvoir partage le poucier des puissances de l’argent.
Alors que nous pensions que les conclusions du rapporteur public, madame Christine Piltant, demandant l’annulation de quatre arrêtés préfectoraux, dits « loi sur l’eau » et « espèces protégées », car ils ne respectent pas le Code de l’environnement, évoquant par ailleurs le manque « d’étude d’alternative », laissaient supposer, sinon une victoire, du moins un répit aux militant de la ZAD, la cour administrative d’appel de Nantes a rejeté les requêtes des opposants. Tout comme elle a envoyé dans la douve l’idée émise par le rapporteur public de l’aménagement de l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, projet bien moins onéreux, permettant par la même occasion de préserver le milieu ambiant. Ballepeau !
Décision d’autant plus étrange que la date du délibéré n’est jamais annoncée, et « jamais elle n’est aussi proche de l’audience ». De là à penser que « le jugement était peut-être déjà rédigé à l’avance » il n’y a qu’un pas que l’avocat des opposants à l’aéroport a nettement laissé entendre.  
Il n’est donc pas difficile d’imaginer la suite : ça va bastonner à NDDL ! Les poulets vont avoir du pain sur la planche, car l’évacuation ne va pas être une partie de plaisir pour la Maison Bleue, en désamour avec le pouvoir politique comme démontré lors des récentes manifestations poulardines jusque devant les grilles de l’Elysée. Même si parmi les condés il s’en trouve qui ont hâte de se farcir du « marginal » à grands coups de trique, la partie est loin d’être gagnée.
40 ans qu’elle dure la résistance contre le sale projet !
Et si pour faire respecter le très monarchique ordre républicain le gouvernement désignait Arnaud Montebourg pour diriger les opérations d’évacuation et de maintien de l’ordre dans la Zone occupée ? Car qui mieux que lui pour rehausser l’image d’un gouvernement à la dérive dont il est l’enfant naturel ? N’a-t-il pas déclaré, début novembre, dans les colonnes d’Ouest France, que le « projet d'aéroport doit donc désormais être mis en œuvre sans plus attendre » ?...
Question d'éthique : matraques et lacrymos seront-elles de fabrication française ?...

Sous l'casque d'Erby


dimanche 13 novembre 2016

Valls, l'assurancetourix !

ERBY
Manuel Valls, alias Manolo de la Guardia Civil, quignon de la politicarderie hexagonale, monté sur ergot, lit l’avenir dans le marc de café, ou du moins essaie de le faire croire.
Pas moins de 6 grands journaux européens (El Pais, La Republicca, The Guardian, Le Soir, La Tribune de Genève et Die Welt) lui ont ouvert les fenêtres pour qu’il libère son estomac – il n’en manque pas, le bougre – du gaz aigre qui l’engorge. Une tribune pour lui seul ! Le voilà désormais monté sur échasse !
Le Premier ministre n’y va pas par quatre chemins, car il n’y a qu’un qui l’intéresse, celui qui conduit au sommet de l’Hexagonie, quitte à passer sur le corps des « encombrants » sans plus de scrupule que cela.
Un an après les attentats du 13 novembre, 130 morts, Valls ne prend pas de gants. Dans un premier temps, dans une langue simple, il enfourne une pleine boîte de cachous dans la bouche pour cacher la forte haleine qu’il dégage, mesurant les « interrogations qui traversent nos sociétés. Elles sont inquiètes. Nous leur devons la vérité ».
N’hésite pas, Manu, dis-nous tout ! Les familles des 130 victimes du 13 novembre 2015 ne demandent pas mieux et pas uniquement l’état d’urgence décrété avec ton affidé de l’Intérieur qui donne carte blanche aux poulets pour une chasse au faciès systématique et empêcher les citoyens de manifester dans la rue leur mécontentement à l’égard d’une politique dont tu es le grand artificier.
Hâte de savoir ce qui t’a dévoyé au point de vouloir dire aujourd’hui la vérité, toute la vérité, rien que la vérité !...
« Oui, le terrorisme nous frappera encore. Mais, oui, nous avons en nous toutes les ressources pour résister et toute la force pour vaincre. Nous, Européens, vaincrons, le terrorisme islamiste », écrit-il dans un état cathartique proche de l’incontinence ! Cela est d’autant plus évident qu’il ajoute fiévreusement que « les Etats-Unis s’impliquent de moins en moins dans les affaires du monde. L’Europe ne peut plus se dédouaner et se réfugier derrière son allié américain »
Vous avez bien lu « les Etats-Unis s’impliquent de moins en moins » dans la vie des peuples et, dans un élan magnanime, affranchissent notre classe politique, l’obligeant presque à acquérir la majorité civile, pénale et sexuelle dès maintenant !
Comment faire pour parvenir à juguler le terrorisme, car telle est ou devrait être la question ? Simple : on fiche les 743 millions d’habitants de l’Europe comme suspects potentiels et on passe au tamis chaque entrant sur l’ensemble du territoire européen !

Sous l’casque d’Erby



    

vendredi 11 novembre 2016

11 novembre

Putain de guerre - Tardi
A deux pas de chez moi, entouré d’un quartier résidentiel, où les oiseaux demandent la permission de vocaliser, est érigé un mémorial, ouvrage réalisé pour célébrer le souvenir des enfants du pays expédiés à l’abattoir, lors des deux « grandes guerres », parce que telle était et demeure la volonté des Etats aux ordres de la finance mondiale. Il y a deux ou trois jours, un employé communal karcherisait le granit pour lui donner le lustre de circonstance. Je n’ai pas pu retenir un sentiment de dégoût en pensant à ce mot de Romain Rolland : « La guerre est le fruit de la faiblesse des peuples et de leur stupidité ».
Les rupins déclenchent les guerres – souvent quand la situation sociale est explosive et le risque de révolution avéré –, organisent des campagnes de propagande haineuse, expédiant par millions de la chair à mitraille sur tous les fronts et, une fois le « ménage » terminé, les peuples comptent les morts, maudissant le frère des pays voisins, qu’ils tiennent pour responsable de l’horreur. Roule frénétique petit tambour !
Aujourd’hui, devant une foule nourrie à l'aliment pour bétaille, on glorifie les quelques survivants, évoquant les clamecés pour rien, mais on célèbre surtout un acte criminel majeur, sous le regard des grandes familles qui l’ont commandité.
A l’ombre des drapeaux nationaux, on dépose des gerbes sur la tombe du soldat inconnu, on se recueille, on ravive la flamme, on entretient les crimes passés pour alimenter les prochaines boucheries !
« Tant que le caprice de quelques hommes fera loyalement égorger des milliers de nos frères, la partie du genre humain consacrée à l’héroïsme sera ce qu’il y a de plus affreux dans la nature entière », écrivait Voltaire.

Sur le sujet, chez le Cénobite : Maudite soit la guerre...


Sous l'casque d'Erby


mardi 8 novembre 2016

Election américaine

ERBY
Le monde retient son souffle. La Maison Macdonald va livrer son verdict : Clinton-girl ou Trump-main-aux-fesses ?
Deux faces d’une même pièce. Deux beaux et bons cinglés décidés à faire office de polichinelle pour le compte de ceux qui, dans l’ombre, décident, avec des puissants moyens, qui doit vivre ou mourir en ce bas monde !
Du propre de chez propre !
Suspendues aux résultats, les opinions publiques du monde, crétins ordinaires, prenant fait et cause pour l’une ou pour l’autre, se livrent un combat sans merci pour le pile ou face d’une même mitraille. Car, enfin, que vous présentiez la monnaie chez le marchand d’un côté ou de l’autre, cela change quoi à sa valeur ?
Qu’importe, le gogo reste persuadé que l’Amérique toute puissante demeure  le symbole de la liberté contre l’obscurantisme, coupant à grands coups de faux l’herbe sous le pied à tous ceux qui dans le monde pensent le contraire, cherchant des solutions alternatives au visées sanguinaires de l’Oncle Sam.
Quel que soit l’heureux élu il fera ce qu’on lui ordonne de faire, à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national : verrouillage de l’information, police de la pensée, anéantissement des pauvres, répression, meurtres sans sommation, concentration insolente de la richesse entre les mains d’une infime minorité, alimenter le terrorisme en accusant un tiers d’en être l’instigateur, déclencher des guerres tous azimuts partout où il y aura du profit à ajouter au profit, militant sans relâche pour l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial…
Voilà le scénario qu’on nous demande de cautionner.
On dit que cette Amérique charognarde est déliquescente, qu’à l’instar de son homologue l’ex-Union Soviétique, elle finira par s’effondrer, sans que nous ayons à la pousser, tout comme cela a été le cas antérieurement avec d’autres empires (?)...
Admettons. Mais, d’ici là, combien de morts ?... Sur quelles ruines les survivants vont pouvoir se reconstruire ?...
Trump ou Clinton, Clinton ou Trump, c’est du kif-kif, puisque ceux qui tirent les ficelles sont ailleurs que dans le fauteuil du Bureau ovale !

Sous l’casque d’Erby


dimanche 6 novembre 2016

Militants communistes, soumis ou pas ?

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Réunis en concile à la demande du secrétaire national du PCF, partisan d’une alliance avec Mélenchon aux prochaines présidentielles, les apparatchiks du PC ont été unanimes : non !
Un désaveu qui sonne comme une gifle aux oreilles de Pierre Laurent qui milite pour rejoindre le Parti de Gauche de la France Insoumise. Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Il n’en fallait pas moins pour que les medias sautent sur l’occasion pour parler de « véritable coup dur », d’orage, de cyclone, d’ouragan, auxquels ils n’ont pas encore donné de nom, comme cela est coutumier.
Reste que la base du PC, elle, ne s’est pas encore prononcée sur la question. Or sur le terrain les choses ne sont pas aussi nettes que le voudraient ces cadres bien engoncés dans le costume opportuniste que leur fonction, autant dans le parti que dans le mandat politique qu’ils exercent, veulent le présenter. Mieux vaut un coup de canif dans l’espoir des militants que de perdre les privilèges que l’appareil d’Etat leur offre, quitte pour cela à faire alliance avec un PS moribond dans une fausse « union de la gauche » !
La chose est d’autant moins aisée pour ces apparatchiks qu’il va falloir s’employer à fond pour convaincre les militants que ce vote contre le soutien à Mélenchon est le « bon choix » ! Et sur ce point les militants communistes de terrain ne l’entendent pas de la même oreille, multipliant depuis plusieurs mois les pétitions pour empêcher leur direction de faire n’importe quoi, ce dont elle n’en a rien à secouer, fidèle qu’elle reste à la rigidité qui a toujours caractérisé l’institution PC.
Rendez-vous fin novembre pour le vote déterminant des militants et adhérents communistes – rira bien qui rira le dernier – et voyons s’ils auront assez de cran pour désavouer la ligne adoptée par leur direction, l’obligeant, une fois n’est pas coutume, à faire un choix démocratique en rejoignant la France Insoumise !
Alors, les militants communistes, debouts ou couchés ?...

Sous l’casque d’Erby




vendredi 4 novembre 2016

Primaires, primates et aux tomates

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Les 7 candidats à la primaire de la droite se sont pognés en public lors du deuxième débat télévisé jeudi soir.
Tous les postulants étaient unanimes sur une chose : « moi et personne d’autre » ! Aucun pictogramme sur l’écran pour avertir le public du caractère profondément pornographique de l’émission. Car de quoi s’agit-il sinon d’un viol public ? Toute campagne électorale n’étant que cela.
Le jeudi 3 novembre c’était la journée de la gentillesse et les médias fleur bleu apportaient une touche de réconfort dans les foyers et sur les réseaux sociaux.
A quand la journée OCT : On Casse Tout ?...
Pendant toute l’émission cette brochette d’escrocs – qui piétine les valeurs fondamentales des institutions depuis des décennies – a fait semblant d’être en désaccord, s’envoyant piques sur piques, pas pour tirer le pays vers le haut, mais pour tirer la couverture à soi, quitte pour cela à faire de la pauvreté une religion d’Etat, devant un adversaire fictif.
Entre une gauche de gouvernement qui n’a de telle que le nom, tant la politique calque celle de ses « adversaires », et ces embryons d’une constitution monarchique cinquantehuitarde, faite sur mesure pour perpétuer une caste, qu’importe la couleur qu’elle arbore, que reste-t-il au peuple, hormis l’insurrection, pour espérer, sinon la révolution sociale, au moins l’idée que tout cela doit prendre fin au plus vite ?
« Les candidats lâchent leurs coups », lit-on sous la plume des analystes qui sans cela n’auraient pas grand-chose à analyser, hormis l’étendue de leur indigence. Mais de quels coups s’agit-il, puisque tout est orchestré pour que celui qu’on prend pour une andouille fournisse le couteau pour se faire tailler en rondelles !
Bientôt la primaire de la « gauche ». Au mois de janvier 2017.
Disons au-revoir – que dis-je, au-revoir, adieu ! – à ces gangs de bateleurs-manipulateurs ayant fait école pour enfumer les peuples !
Sabotons ces mascarades et mettons le feu aux palais !

Sous l’casque d’Erby